01/10/2009

Mercredi 30 septembre 2009

            J’ai revu cet après-midi le jeune dieu tutélaire de la bibliothèque, jambes nues encore, jusqu’aux genoux, dont le soleil déjà bas illuminait sous la table de lecture la rondeur encore juvénile. Il m’a regardé plusieurs fois. N’arrivant plus à lire, j’ai tenté d’écrire ce mauvais distique : Revu, tout de lumière et d’or éclaboussé, / Des livres le garçon : ses cheveux ont poussé. « Mon pauvre cœur souspire incessament. »

04:04 Publié dans 2009, Distiques, Journal, Musique et/ou musiquette, Rimes et vers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note