<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Un jardin d'Adonis - cycle_de_julie_n_</title>
        <description>(Aphanisme - Journal d'Olivier Bruley)</description>
        <link>http://oliviermb.hautetfort.com/cycle_de_julie_n_/</link>
        <lastBuildDate>Sat, 11 Oct 2008 20:58:29 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2006/05/31/sonnet.html</guid>
                <title>Sonnet</title>
                <link>http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2006/05/31/sonnet.html</link>
                <author>noreply@ (Olivier Bruley)</author>
                                                <category>Amours de Julien</category>
                                <category>Cycle de Julie(n)</category>
                                <category>Rimes et vers</category>
                                <category>Sonnets</category>
                                                <pubDate>Wed, 31 May 2006 03:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div class=&quot;Section1&quot;&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dedans moi, jusqu’alors, j’étais un écroué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais depuis toi, Julien, ma prison s’enjolive.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Avec tes petits bras, tu m’as tout secoué,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Faisant tomber mes us, comme un cueilleur d’olives.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;J’aime avoir pour gardien ton regard enjoué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;J’aime emmêler ma bouche à ta jeune salive.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et, quand je vais au lit, j’aime te voir nouer&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Autour de moi tes bras pour attache lascive.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;A toi, mon beau gardien, je vais tout avouer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mon unique délit est de m’être engoué&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;De ton rire si gai, de ta figure vive.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Comme un vrai détenu, je pourrais tatouer&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ton nom dessus ma peau, d’une point incisive,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et graver au-dessous&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je te suis tout voué&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/12/29/mercredi-28-decembre-2005.html</guid>
                <title>Mercredi 28 décembre 2005</title>
                <link>http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/12/29/mercredi-28-decembre-2005.html</link>
                <author>noreply@ (Olivier Bruley)</author>
                                                <category>Cycle de Julie(n)</category>
                                <category>Journal</category>
                                                <pubDate>Thu, 29 Dec 2005 01:00:01 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Plus lentement que sûrement, je transfère ici le journal de mon ancien site, celui du temps où je n’écrivais pas encore dans ce blogue. Ce que je relis ne me plaît pas toujours, mais enfin c’est écrit. Les quelques notes du&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2003/09/22/lundi-22-septembre-2003.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;22 septembre 2003&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;ont retenu mon attention. Il y aurait de quoi recycler. «&amp;nbsp;Dans &lt;i&gt;La Boucle d’un songe&lt;/i&gt;, le personnage principal, pendant la nuit, va rouvrir la tombe de son défunt amoureux, pour manger le corps et en devenir à son tour le tombeau.&amp;nbsp;» Après la mort de Julien (c’était d’ailleurs déjà lui, le mort, dans &lt;i&gt;La Boucle d’un songe&lt;/i&gt;), je pourrais aller creuser sa tombe, pour le manger. (C’est un peu étrange de dire &lt;i&gt;je&lt;/i&gt;, ici. Bien sûr, je ne vais pas dans les cimetières, la nuit, chercher des morts à manger. Je ne le fais qu’en pensée, et surtout, en l’occurrence, dans les vers qu’il me faut encore écrire.) Mais la tombe serait vide. Comment, dans ces conditions, être sûr que tout ce qui a été vécu n’a pas été rêvé&amp;nbsp;? Surtout quand tout a commencé précisément dans des songes, chacun rêvant d’abord de l’autre, bien avant la rencontre. Ou alors, promesse d’une résurrection (cf. Adonis retournant aux enfers (il faudrait creuser bien plus loin pour le trouver), mais revenant au printemps et, bien sûr, la tombe vide du Christ).&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/12/21/mercredi-21-decembre-2005.html</guid>
                <title>Mercredi 21 décembre 2005</title>
                <link>http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/12/21/mercredi-21-decembre-2005.html</link>
                <author>noreply@ (Olivier Bruley)</author>
                                                <category>Cycle de Julie(n)</category>
                                <category>Journal</category>
                                <category>Rêves</category>
                                                <pubDate>Wed, 21 Dec 2005 17:25:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bizarre. Je disais hier encore à Esteban (qui, prétendant être sûr que je ne rêvais jamais de lui, s’en plaignait beaucoup) que je ne me souvenais pas de mes rêves, la plupart du temps. «&amp;nbsp;Mais je suis dans tes cauchemars, au moins&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Non plus. Dans mes souvenirs, et c’est déjà beaucoup, quand on sait (comme c’est son cas) à quel point j’ai la mémoire courte, et comme des pans entiers de ce que j’ai pu vivre, avec lui comme avec d’autres, se sont évaporés de ma cervelle, qui est fort poreuse. Je suis toujours un peu embarrassé par les récits que me font Esteban ou d’autres de choses que nous avons vécues ensemble et dont je n’arrive pas à me souvenir, quand même on est en train de me les rappeler, avec force détails, détails parfois très déplaisants, inhabituels, et que je &lt;i&gt;devrais&lt;/i&gt; donc me rappeler, précisément à cause de ce qu’ils ont d’incongru pour moi. Mais non. Je passe pour un goujat aux yeux de mes malheureux «&amp;nbsp;oubliés&amp;nbsp;», qui s’en plaignent, alors que c’est moi qui serais bien à plaindre, puisque ma vie s’efface, m’échappe et n’a pour ainsi dire pas été vécue. Or voilà que ce matin, je me souvenais de mon rêve. J’étais dans une petite ville d’Allemagne, au bord de la mer. C’était la fin du jour, mais la lumière était la même qu’au Cap de l’Homy (la plage atlantique de mon enfance). Je marchais dans la rue, à côté d’un grand blondinet. Nous étions tristes. Il y avait une espèce d’atmosphère de fin de vacances. Nous nous aimions. Mais nous allions être séparés. J’ai posé ma tête sur l’épaule du garçon, et nous avons continué de marcher ainsi, preuve, sans doute, qu’il n’était pas si grand que cela. Mais c’est une loi des rêves&amp;nbsp;: il est possible d’être aussi grand que ceux qui sont plus grands que soi. Je me suis réveillé, désespéré d’être séparé de ce garçon idéal, qui n’existe que dans mes rêves et que je ne rencontrerai donc jamais. Mais je le connais depuis toujours. Et ce n’est pas la première fois que je le croise. C’est le même qui me réveilla, il y a dix, quinze ou vingt ans, dans un autre rêve, où j’étais en train de dormir, en plein jour, sur la plage du Cap de l’Homy. Le soleil était écrasant et, soudain, sentant une ombre s’abattre sur moi, j’avais ouvert les yeux. Il était là, la tête à la place du soleil, en train de me regarder. Il était mon soleil. Mais je m’étais alors réveillé, je veux dire vraiment réveillé, avec ce même désespoir, qui ne m’a probablement pas quitté depuis. Qui sait si je ne mène pas, dans mes rêves,&amp;nbsp;tout une vie heureuse, avec ce garçon, une vie solaire, sublime, mais irrémédiablement perdue, oubliée…&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je viens de m’apercevoir que nous étions le 21 décembre. Ce n’est sans doute pas un hasard si j’ai fait ce rêve aujourd’hui, en plein solstice. Le solstice d’hiver devrait être un jour noir, puisqu’il est le plus court. Pourtant, dans ma mythologie personnelle, il est un jour heureux. Après lui, les jours vont rallonger. Le soleil doit revenir, comme il est revenu dans mon rêve. Toute l’année, j’attends le retour du solstice d’été, du jour le plus long, que je rêve de passer entièrement avec l’élu. Et chaque année, ce jour revient, que je passe seul. Il est tout de même inquiétant que le soleil de mes rêves me laisse une impression d’adieu alors même qu’il devrait m’annoncer son retour. Je vieillis.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le personnage de Julien est le fruit de ces rêves. Bien qu’il ait des cheveux noirs, il est un descendant de ce garçon solaire que j’aperçois la nuit. Moi-même, enfant, j’étais blond. Je ne suis devenu brun que plus tard. On pourrait imaginer la même évolution chez Julien. Il serait un soleil qui s’éteint. Jailli de mes rêves, et dépérissant dans le monde. Dans l’ancien projet de &lt;i&gt;La Boucle d’un songe&lt;/i&gt;, Julien coupait ses cheveux, dont il faisait l’offrande au soleil (cf. également la mèche de cheveux d’Antinoüs dans &lt;i&gt;Mémoires d’Hadrien&amp;nbsp;&lt;/i&gt;: «&amp;nbsp;Sur une table d’offrandes, les cendres d’un sacrifice étaient encore tièdes. Chabrias y plongea les doigts, et en retira presque intacte une boucle de cheveux coupés.&amp;nbsp;»). Les cheveux de Julien pourraient repousser blonds (après sa mort&amp;nbsp;?). Sa tête même serait un jardin d’Adonis.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/12/17/vendredi-16-decembre-2005.html</guid>
                <title>Vendredi 16 décembre 2005</title>
                <link>http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/12/17/vendredi-16-decembre-2005.html</link>
                <author>noreply@ (Olivier Bruley)</author>
                                                <category>Cycle de Julie(n)</category>
                                <category>Journal</category>
                                                <pubDate>Sat, 17 Dec 2005 02:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Quelques notes (et&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2004/12/21/doublet_de_mon_journal_-_lundi.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;ici&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;, et&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2005/07/16/vendredi_15_juillet_2005.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;là&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;). Une dédicace possible serait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A mon frère ou ma sœur, à Julie(n)&amp;nbsp;». Une première section pourrait s’intituler&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Enfances&lt;/i&gt;. Les enfances de Julie et de Julien&amp;nbsp;; la première, ma sœur cadette, n’ayant pas voix au chapitre&amp;nbsp;; le second ne parlant pas non plus, tant qu’il n’a pas rencontré celui à qui il aurait des choses à dire&amp;nbsp;: moi. Iulie/Iulien. Deux vies parallèles. Comme les deux I du N de Julien. Une barre oblique les relie, une pente, ma pente. Julie et Julien sont de la maison des Jules. Un sonnet&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;O mon frère et ma sœur, descendants d’Aphrodite…&amp;nbsp;».&amp;nbsp;Peut-être un sonnet sur Iule, pour le I. Recycler le sonnet d’après Lucrèce&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La déesse Vénus, qui partout s’insinue…&amp;nbsp;». (Des sonnets sur Caligula et ses sœurs&amp;nbsp;? Inceste.) Un N renversé donne l’initiale du patronyme de cette vieille braguette rouillée de Hieronymus Z***. La haine (par un curieux renversement) s’est dissimulée en lui. Empoisonneur de ma sœur. Trouver un rapport avec Julien. Trouver un sens à ce N (négation&amp;nbsp;?).&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2003/08/03/dimanche-3-aout-2005.html</guid>
                <title>Dimanche 3 août 2003</title>
                <link>http://oliviermb.hautetfort.com/archive/2003/08/03/dimanche-3-aout-2005.html</link>
                <author>noreply@ (Olivier Bruley)</author>
                                                <category>Cycle de Julie(n)</category>
                                <category>Journal avant ce blogue</category>
                                                <pubDate>Sun, 03 Aug 2003 16:15:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;J’écris encore un sonnet des &lt;i&gt;Amours de Julien&lt;/i&gt; : «&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Nous venions de jouer à nous prendre en tenailles...&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;» Le récit que j’essaie de faire, dans ces sonnets, de mes amours adolescentes, me vient dans le désordre. Ce sont les rimes qui me mènent. Des mots me viennent à l’esprit, que je veux faire rimer, et cela donne un sonnet. Par exemple, pour ce sonnet-ci, c’était le mot «&amp;nbsp;bataille&amp;nbsp;». Plus exactement, je songeais aux cheveux en bataille de Julien. Puis j’ai pensé à nos &lt;i&gt;fiançailles&lt;/i&gt;, qui sont un moment important&amp;nbsp; de notre histoire. Et ainsi de suite. J’ai en réserve, sur un petit carnet, des listes de mots que je veux mettre à la rime. Chaque page de ce carnet est un sonnet, un poème potentiel. Et pas seulement des &lt;i&gt;Amours de Julien&lt;/i&gt; mais, plus largement, du &lt;i&gt;Jardin d’Olivier&lt;/i&gt;, dont ces &lt;i&gt;Amours&lt;/i&gt; sont une section.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>