04/11/2009
Ista cum lingua (d'après Catulle, 98)
A qui donc mieux qu’à toi, ô mon puant Dorante,
S’applique ce dicton qu’on fit contre les fats,
Ces bavards ne sachant que nous donner le… fa :
« Avecques une langue aussi malodorante,
S’il en était besoin, tu pourrais pourlécher
Des chattes et des culs ou de crasses babouches. » ?
Sais-tu que tu n’aurais qu’à entrouvrir la bouche,
Si tu nous voulais tous sous la lame coucher ?
Dorante, ouvre-la donc, et ta fétide haleine
Ne fera qu’un désert et des monts et des plaines.
16:02 Publié dans 2009, Dorante, Rimes et vers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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