20/08/2009
L'honneur des musulmans ?
Je recopie ici, légèrement remanié, un court texte que j’avais initialement publié dans le blogue que je tiens sur le site de pédés habituel. Ecrit un peu vite et sans penser à mal, mais dans le seul but de renvoyer à l’une des vidéos de ce Radu737 dont j’avais trouvé le lien plus tôt dans la journée sur le forum du site Internet du parti de l’in-nocence, ce texte a été censuré par le webmestre du site de pédés, après que des commentateurs évidemment anonymes le lui ont dénoncé comme constituant une incitation à la haine raciale. Si le texte a été censuré, les commentaires qu’il a inspirés à mes délateurs sont toujours lisibles sur mon autre blogue.
Il arrive parfois que des musulmans égorgent leur sœur, la lapident (ce qui veut dire qu’ils lui défoncent le crâne à coups de pierres) ou y mettent le feu. La presse ose alors appeler ces ‘‘faits divers’’ des crimes d’honneur ! J’ai toujours été profondément heurté par cette expression dans laquelle, pour désigner ce type bien précis d’assassinat, il est fait entièrement abstraction du sens des mots utilisés. Quel honneur y a-t-il donc à égorger sa sœur ? Les journalistes sont des faux-monnayeurs en cela qu’ils émettent et font circuler des mots dont ils ne cessent de rogner le sens, dans le but d’inverser les valeurs et de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Un musulman serait déshonoré lorsque sa sœur aurait une liaison avec un homme que n’agréerait pas sa famille, si l’on me permet cet euphémisme. Admettons. Mais il ne me semble pas que l’honneur, tel que devrait le concevoir un Français normalement constitué, commande, dans pareil cas, d’assassiner sa sœur ou l’amant de celle-ci… Autrefois, lorsque l’honneur d’un homme était en jeu, il n’avait qu’à demander réparation à celui qui l’avait offensé en le provoquant en duel (ce qui n’est pas du tout la même chose que de l’assassiner, même si, peut-être, la loi n’a pas toujours fait la différence entre ces deux sortes de mises à mort). Lorsqu’il estimait avoir définitivement perdu son honneur, comme après une faillite, il lui restait toujours la solution du suicide. Si j’osais, je dirais que le vrai musulman (on verra que la nuance a son importance, car je ne parle évidemment pas de tous les musulmans) ne se donne la mort que si son suicide peut tuer des innocents. Les journalistes parlent alors d’attentats. A chaque fois qu’il m’arrive donc d’entendre cette fâcheuse expression de crime d’honneur appliquée à des musulmans, je ne peux m’empêcher de penser quelque chose que, pourtant, je n’ai jamais réussi à me formuler clairement, jusqu’à ce que je tombe, aujourd’hui, via le forum du parti de l’in-nocence, sur cette vidéo d’un certain Radu737, remarquablement intitulée (et c’est l’exacte formulation de ma pensée) : Les vrais musulmans n’ont pas d’honneur. Par vrais musulmans, il faut comprendre ceux qui se soumettent résolument, en parfaite connaissance de cause, à l’islam, cette religion fondée par un homme qu’on ne peut suivre sans se déshonorer, puisqu’il fut une des pires crapules de son temps. Mais j’invite mes quelques lecteurs à regarder la vidéo de ce Radu737, qui dit bien mieux que moi en quoi, par exemple, Mahomet fut cette crapule que je dis. C’est d’ailleurs uniquement pour cette raison que je me suis permis d’écrire ce petit texte : afin de renvoyer au sien, qu’il se filme en disant un peu maladroitement, parce qu’il n’est pas français, ce qui est bien excusable ! D’ailleurs, on imagine mal un Français avoir assez de courage pour dire ce que fait ce jeune homme, à visage découvert. Il aurait voulu se faire condamner à mort par de ces vrais musulmans qu’il ne s’y serait pas pris autrement ! (Précaution oratoire indispensable : qu’il y a bien évidemment des musulmans qui ont de l’honneur ; mais ce seraient de faux musulmans, ou de mauvais musulmans, des musulmans sans y penser, par habitude, par conformisme : des moutons.)
02:24 Publié dans 2009, Hévrèse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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