25/07/2009
Vendredi 24 juillet 2009
J’ai retenu du dîner de ce soir, chez Tityre, que, si j’étais le seul à ne pas partager l’avis de tous les autres convives, ce ne pouvait être que parce que j’étais quelqu’un d’in-to-lé-rant ! J’ai d’autre part appris qu’après avoir été mis à la rue par moi l’autre nuit, Mnasyle était allé trouver refuge auprès de Tityre, chez lequel il avait couché… avec le terrible Cléomédon… qui m’expliquait, deux jours plus tard, comme il était en train de m’annoncer qu’il me considérait désormais comme l’un des siens, c’est-à-dire comme un membre à part entière de l’étroite société de ceux à qui va la préférence de Tityre et de lui, que, bien qu’il formât avec le beau Clinias un couple libre, il ne supporterait pas de voir ce dernier coucher avec l’un de ses amis. Ce que j’avais pris d’abord pour une déclaration d’amitié n’était donc sans doute qu’une mise en garde : Cléomédon me faisait gracieusement savoir, avant même que je l’eusse appris, que ce n’était pas parce qu’il avait couché avec mon Mnasyle que je devais croire pour autant qu’il m’était permis d’approcher son Clinias ! Mon amie Myriam, qui lit ce blogue, me dit que tous ces gens que je fréquente ne lui semblent pas être des gens fréquentables.
03:50 Publié dans 2009, Cléomédon, Clinias, Journal, Mnasyle, Myriam, Tityre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Et elle a entièrement raison : tout cela est super malsain. Je fuis ce genre de personnes.
Ecrit par : Ron | 25/07/2009
Touché ou coulé?
Ecrit par : RPH | 08/08/2009
Ecrire un commentaire