02/08/2008

Vendredi 1er août 2008

            Pierre Driout, sans doute inquiet de ne pas m’avoir vu écrire dans ce journal depuis lundi, me demande ce que je deviens, si je boude ou si je baise ! Je lui réponds que je bronze. Je macère dans mon jus. Je commence seulement à aller mieux : j’ai été malade ces derniers jours. Je me demande si mon corps n’est pas affecté lui aussi par la désaffection de Damis. Mon nez coulait à la place de mes yeux, l’angine me serrait tellement la gorge que je pouvais à peine avaler de quoi me nourrir. J’avais de la fièvre, la nausée et la diarrhée. Mais il faisait beau et je voulais prendre le soleil, dont je fais des réserves en prévision de l’hiver. Quand, pour aller me baigner, je me levais du transat où mon corps gisait presque sans vie dans l’ombre brûlante du parasol, la tête me tournait et la pensée me traversait alors l’esprit que je pourrais m’évanouir, respirer l’onde et cesser d’être. Mais je suis toujours là, mort et vif, increvable, incapable. Je me dis que j’aurais peut-être dû me comporter mieux avec Damis, ce si gentil petit mitron. J’ai probablement laissé passer avec lui une belle chance de… de quoi, d’ailleurs ? De manger du pain frais tous les jours.

Commentaires

J'espère que ton caca est redevenu dur.

Ecrit par : iPidublue, qui s'inquiète. | 02/08/2008

Chacun sa merde iPidublue !

Ecrit par : iPidiblue dur avec les culs | 02/08/2008

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