09/04/2008
Je veux que chacun sache...
Je veux que chacun sache
Que non loin de BidacheJ’ai trouvé mon mignon.
C’est sur les verts rivagesD’un plus proche Lignon
Qu’il passe son jeune âge.
Une fatale lettre
Sépare nos deux êtres :
Il vit sur un versantDes bords de la Bidouze ;
Moi dans Mont-de-Marsan,Où coule la Midouze.
Entre nous, Peyrehorade,
Fatidique bourgade,Borne nos deux pays.
Lui touche la Navarre,
Et moi, trop loin de lui,
J’en deviens son avare !
16:52 Publié dans 2008, Rimes et vers | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Commentaires
Tu es sûr qu'il ne fallait pas mettre "sur les bords de mon Bardache" ?
Dans une autre vie il faudra que nous allions vivre sur les bords du fleuve Amour ... mon cher Clitandre !
Bon, au fait je t'invite à aller voir "Les Amours d'Astrée et Céladon" en nous tenant la main ...
Ecrit par : iPidiblue Crimes et Adour | 09/04/2008
Tout le monde ne peut pas aimer dans les saunas, les backroom ou les toilettes publiques, mon cher Pierre.
Ecrit par : Olivier Bruley | 09/04/2008
Surtout que cela revient cher, tandis que la Nature est vaste et accueillante en sa grande prodigalité ...
Ecrit par : iPidiblue pain, amour et fantaisie | 09/04/2008
Oh là là ! Ne m'en parlez pas ! A moi, la nature revient cher en essence !
Ecrit par : Olivier Bruley | 09/04/2008
Pourtant avec toute cette essence de pin autour de toi ...
Ecrit par : iPidiblue panne d'inspiration | 09/04/2008
N'oubliez pas que l'existence précède l'essence...
Ecrit par : Arpad | 10/04/2008
Pas pour moi, hélas, qui suis obligé de faire le plein d'essence pour pouvoir me donner l'illusion d'exister encore un peu !
Ecrit par : Olivier Bruley | 10/04/2008
Et le vélo, tu y as pensé ? En plus cela développe les fessiers ...
Ecrit par : iPidiblue camping dans les Landes | 10/04/2008
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