14/03/2008
Jeudi 13 mars 2008
Sa langue était incroyablement dure et visqueuse : c’était comme un poisson rouge tiède en train de frétiller dans ma bouche. De toute façon, je n’étais pas du tout à ce que je faisais, parce que je pensais à ses enfants en train de dormir à l’étage et qui pouvaient se réveiller à tout moment et nous surprendre. Je me suis dépêché de lui faire répandre sa semence et suis rentré noter ici cet ignoble détail. Le goût ne veut pas partir. L’odeur de l’autre est toujours très tenace. Le savon ne l’enlève pas. En général, pour sentir autre chose, je plonge mon visage dans le pelage de Pélagie, qui en est très contente.
01:35 Publié dans 2008, Journal | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Commentaires
Il paye bien j'espère sinon ça vaut pas ...
Ecrit par : iPidiblue disciple de Sainte Pélagie | 14/03/2008
Il faut être à ce que tu fais, mon lapin, c'est une question de conscience professionnelle !
Ecrit par : iPidiblue dur mais bon | 14/03/2008
Comment ça s'il paye bien ? Je DONNAIS de ma personne, figurez-vous !
Ecrit par : Olivier Bruley | 14/03/2008
Si c'était une oeuvre de charité, je ne dis plus rien !
Ecrit par : iPidiblue à la bonne vôtre | 14/03/2008
Écrire un commentaire