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07/09/2007
Jeudi 6 septembre 2007
Un frelon tourmentait ma lecture. Dès qu’un insecte volait aux limites de mon champ de vision, je le prenais d’abord pour lui.
01:00 Publié dans 2007, Journal | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Commentaires
Je ne sais pas comment vous pouvez faire pour lire avec un frelon dans la pièce : personnellement, ces bestioles me terrifient.
Ecrit par : Didier Goux | 14/09/2007
En réalité, j'étais dehors, et c'était plutôt le frelon qui vaquait à ses occupations malgré ma présence à proximité de ses arbustes. Depuis, je l'aperçois tous les jours, dans le jardin de ma mère, où je passe mes après-midi : ils sont même deux (ou peut-être plus, mais je n'en vois jamais plus de deux à la fois) et me semblent aussi pacifiques que des abeilles. J'ai fini par m'habituer à eux. N'avez-vous jamais fait la sieste en ayant "la tête dans les abeilles" ? C'est très agréable, on est bercé par elles. On s'attend presque à les voir butiner ses propres lèvres, comme il paraît qu'elle venaient faire à Pindare, lorsqu'il était enfant.
Ecrit par : Olivier Bruley | 15/09/2007
D'ordinaire, les frelons sont beaucoup moins agressifs que les guêpes ; évidemment, il ne faut pas passer trop près d'un nid, ni avoir l'idée saugrenue de finir son Bartissol quand l'un d'entre eux s'est égaré au fond du verre.
Ecrit par : Guillaume Cingal | 15/09/2007
Ce doit être irrationnel, n'ayant jamais été piqué, mais les frelons me font vraiment peur, alors que les guêpes non. Même dehors, un frelon passant dans les parages fait que je ne comprends instantanément plus rien à ce que lis, trop occupé à le suivre des yeux.
(Remarquez, j'ai également une franche répulsion pour les langoustes : je dois être bon à enfermer, c'est tout.)
Ecrit par : Didier Goux | 15/09/2007
Pareil pour moi : dès qu'une langouste volète autour de mon livre, je n'arrive plus à me concentrer.
Ecrit par : Guillaume | 16/09/2007
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