10/02/2006

Jeudi 9 février 2006

            « Mais tu sais à quoi t’en tenir, maintenant que tu me connais bien ! Je n’ai que deux grands traits de caractère : je change d’humeur en un instant, comme lorsque je suis en train de t’irrumare et que je te dis : ‘‘Bon ! Allez ! Arrête maintenant, j’en ai assez !’’  Et deuxièmement, je ne me rappelle pas la plupart des choses que j’ai faites ou qui me sont arrivées. – Tu oublies tout de même ta méchanceté. Parce que quand tu m’expliques que si tu as couché avec moi, c’est uniquement parce que tu m’avais sous la main, ce n’est pas très gentil. – J’ai dit ça, moi ? Tu es sûr ? Tu ne serais pas un peu susceptible, non ? – Non, quelqu’un de susceptible ne pourrait pas passer plus de dix minutes avec toi. Et quelqu’un de très sensible aurait envie de se suicider. » Je suis totalement dépourvu de cette gentillesse que Renaud Camus à besoin de trouver chez quelqu’un, pour pouvoir l’aimer. Il faudrait que j’arrête d’être méchant, comme j’ai arrêté de fumer.

Ecrire un commentaire